Témoignages


Voici quelques témoignages démontrant les bienfaits de la pratique du karaté à notre club.

Alain Binette
Alain Binette m.d.


Il y a une quinzaine d’années, je lançais à mon fils Pierre-Olivier, alors âgé de dix ans, l’amical défi de venir pratiquer l’art du karaté avec son « vieux » père. Il le releva bien sur et nous nous sommes donc inscrit à l’école de karaté Sankudo de Boucherville. Pendant quelques années, nous avons eu beaucoup de plaisir à partager cette belle activité et ce, parfois au déplaisir de sa mère qui trouvait les démonstrations à l’heure des repas un peu trop convaincantes!!! Puis l’adolescence a amené Pierre-Olivier vers d’autres activités. Pour ma part, j’ai continué la pratique de cet art martial car j’y trouvais un réel bienfait tant physique que mental, voire même social puisque j’y ai développé au cour des temps de belles amitiés. Même lors d’un séjour prolongé à l’extérieur du pays, j’ai ressenti le besoin de continuer, bien que dans un style différent, la pratique du karaté. De retour, je n’ai pu que constater le privilège que nous avons sur la Rive-Sud de pouvoir fréquenter un dojo de la qualité de celui de Boucherville. Les années ont certes passé et les articulations sont bien moins souples mais le style Goju-Ryu ne mettant pas l’accent sur le combat, j’ai confiance de pouvoir même à 57 ans continuer encore pendant plusieurs années la pratique de cet art martial que j’affectionne tellement.

Au plaisir de vous rencontrer au Dojo,


Alain Binette m.d.





SandrineNathalie
Sandrine et Nathalie


Au-delà des habiletés sportives que Sandrine a développées, c’est surtout au niveau de son estime d’elle-même qu’elle a progressé.

Enfant réservée, le karaté lui a permis de démontrer ses talents devant un groupe, d’aller chercher un partenaire d’exercice et de parfaire ses katas.

Grâce à l’assurance acquise, Sandrine réussit ses passages de grades devant ses professeurs. Par le fait même, sa vie scolaire se trouve enrichit par ses qualités.

Nathalie Bergeron
Mère de Sandrine




xiavier
Xiavier Cantin-Lemieux


Le karaté est plus qu’une activité sportive, c’est un art …

C’est pourquoi mes trois enfants ont eu la chance de le pratiquer.
Chez les trois, j’ai pu observer les effets bénéfiques sur leur développement autant moteur que social et affectif et intellectuel.

Le karaté est à la portée de tous les enfants, les filles comme les garçons, quelles que soient leur taille ou leur physionomie. Il se pratique à tout âge et chacun y trouve son compte.

La pratique du karaté favorise l’harmonisation de leur système sensoriel et moteur tout en répondant à leur immense besoin d’action et de mouvement. Mes enfants ont rapidement appris à avoir une meilleure perception de leur corps et ils ont bien développé leur coordination et leur équilibre donc leur aisance corporelle.

Au cours des années, grâce aux cours bien dosés et adaptés aux groupes d’enfants, j’ai pu observer les bienfaits sur leur capacité d’attention et de concentration.L’apprentissage et la pratique des routines,
les katas, y contribuent grandement. Cela a probablement eu des répercussions sur leur scolarisation et de l’apprentissage de la discipline.

Mais ce qui m’a touché davantage, ce sont les répercussions sur le développement de leur confiance et de leur estime de soi.Ils ont été amenés à se fixer des défis, à faire des efforts à leur mesure et finalement à se dépasser. Quelle fierté ils ressentent ensuite! Ils sont bien accompagnés et valorisés dans leurs efforts.

J’apprécie tout particulièrement les valeurs privilégiées par le karaté :
la force mentale et le contrôle plutôt que la bataille, le respect de soi et des autres, de son instructeur :
son sensei et de son art… Le karaté est un art de beauté, de simplicité et de rituels riches de sens. Cela manque cruellement dans la société actuelle.
Je souhaitais que mes enfants en aient dans leur vie.

Mon fils aîné a maintenant sa ceinture noire, ma fille sa brune. Ils sont deux beaux modèles pour leur jeune frère qui fait du karaté depuis cinq ans déjà.

Diane Cantin, mère de Xavier Cantin-Lemieux.







AndréHéroux
André Héroux



À l'automne 1984, mon épouse et moi décidions d'inscrire notre fille de 7 ans, à des cours de karaté, pour qu'elle prenne de l'assurance. À ces inscriptions, je rencontre un groupe d'adultes enthousiasmes, qui renouvelle leur participation au cours et sur un coup de tête, je décide de m'inscrire aussi.

Des les premiers cours, j'ai éprouvé un plaisir grandissant pour cet art, qui ne s'est jamais démenti par la suite.

Pour un sédentaire comme moi, qui débute à l'age de 34 ans, un art martial, je suis étonné de réussir très bien à suivre le rythme des entraînements et au fil des mois, je perd du poids et j'améliore d'autant, ma concentration et mon endurance. Ça m’a même poussé a arrêté de fumer, et c'est peu dire!

Après toutes ces années, j'éprouve toujours un grand plaisir à m'entraîner avec mes partenaires, dans un groupe d'adultes aussi complices les uns des autres.

Ma fille et moi considérons maintenant le karaté, comme faisant partie intégrante de notre vie, autant sportive que sociale.

Salutation
et au plaisir de vous y rencontrer.

André Héroux,
Sandan